Le spatial, c’est 25.000 recrutements en 2023.

« Grâce à cet environnement, en deux années de formation, les étudiants apprennent à construire un nano satellite de la conception à la réception de données, en utilisant les réels outils scientifiques. […] Le but est de démocratiser l’accès à l’emploi dans le spatial et de mettre en avant les formations universitaires ».

Philippe Kackhut, vice-président Recherche de l’UVSQ Université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines

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Les Echos – Les universités franciliennes tentent la conquête de l’espace
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